Palmarès, le making of

Les coulisses des classements des grandes écoles par Géraldine Dauvergne et Sylvie Lecherbonnier

Rumeurs sur le web

Data:4 novembre 2008

Géraldine Dauvergne

 Le classement des écoles de commerce n’est pas encore en ligne sur le site de l’Etudiant (il le sera à partir du 12 novembre), que les commentaires vont déjà bon train

Sur des forums destinés aux élèves de prépa HEC, les discussions ont été lancées dans la soirée d’hier, se sont poursuivies tard dans la nuit, et ont repris de bon matin. Bien entendu, je lis attentivement ces échanges, postés souvent par des personnes qui ont l’air de ne plus être étudiants depuis longtemps. Certains commentaires sont judicieux, certaines critiques constructives. D’autres beaucoup moins.

Evidemment, je me garde bien d’intervenir. Mais ce n’est pas l’envie qui me manque à la lecture de certains posts, qui véhiculent des contre-vérités flagrantes. Les accusations fusent alors même que leurs auteurs n’ont même pas vu le classement ! Et quand l’un d’eux balance une image scannée de la Lettre de l’Etudiant, il ne s’agit que du tableau général, sans les commentaires, sans les explications, sans la méthodologie, sans les définitions, sans les classements thématiques.

On trouve ainsi les perles suivantes : « L’IESEG et l’ESSCA se partagent la treizième position alors que l’ESG s’adjuge la dix-septième place », rangs qui étaient en fait ceux de l’an dernier. (L’an dernier, un internaute avait préconisé d’attendre le classement de l’Express, autrement plus sérieux que celui de l’Etudiant. Alors qu’il s’agit du même …)  Je passe sur les habituelles accusations d’accointances avec des écoles bien classées, que l’on vit comme de véritables injures.  

Les spéculations uniquement basées sur les points donnent lieu à des non-sens, du type : « Vous pensez pas que si on fait une fusion Grenoble et Audencia, ils pourraient dépasser HEC dans ce classement? »  Certains évoquent ce qu’ils croient être nos parti-pris éditoriaux. « Tous les ans, l’Etudiant met en avant une Ecricome. Cette année, c’est Euromed » …  Non, nous mettons en avant toutes les écoles qui nous semblent avoir bien progressé, Ecricome ou pas …

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22 commentaires

  1. bibi a écrit le 4 novembre 2008 :

    Bizarre de publier votre palmarès sur letudiant.fr le 12 novembre alors qu’il est déjà en ligne sur d’autres sites, non ?

  2. als a écrit le 5 novembre 2008 :

    Pour votre information, l’ESC Toulouse n’est plus une école Ecricome, elle est indépendante à la manière d’Audencia ou Grenoble.
    Vous attribuez le rang 5 au niveau du recrutement en vous basant sur le sigem 2008 et 4 à Reims alors que Toulouse est passée devant Reims cette année (9eme position).
    Bref; nombre d’éléments qui pour vous paraissent des détails mais influencent le classement quand tout ce joue à quelques points me laissent des doutes quand à votre déontologie…

  3. Géraldine Dauvergne a écrit le 5 novembre 2008 :

    L’ESC Toulouse a recruté sa dernière promotion d’étudiants sur le concours Ecricome, pour l’année 2008-2009. Effectivement, elle ne fera plus partie d’Ecricome, mais à compter du concours 2009.
    Il y a différentes manières d’interpréter les chiffres du SIGEM. La nôtre se réfère, comme nous l’avons précisé dans la méthodologie, à l’exigence de la sélectivité à l’écrit (nombre d’admissibles rapporté au nombre de candidats). Reims totalisait 6478 candidats pour 3168 admissibles cette année, soit une sélectivité de 48,9%. Toulouse, 6642 candidats pour 3674 admissibles, soit une sélectivité de 55,3%.

  4. Matrix a écrit le 5 novembre 2008 :

    Bonjour
    Un classement de plus. Je trouve cet exercice toujours méritoire.
    Mais chaque fois il renvoie au fait que nous n’avons pas toute la méthodologie…. donc comment jugez ?
    Il est impossible de reconstituer comment HEC a 863 points et comment l’ESSEC n’a que 788 points.
    Merci de nous donner l’information. On comprendra mieux. Après tout ce n’est qu’un tableau Excel.
    Et je pense que cette petite information vous évitera les commentaires du type précédent “j’ai des doutes sur votre déontologie”… rien de vaut la transparence ! Encore merci pour l’info.
    Merci !!!

  5. tintin a écrit le 5 novembre 2008 :

    Pourquoi tant d’impatience et d’excitation devant ce classement ?

    Que signifie un classement des écoles ? Quel recul faut-il prendre en lisant un (ou des) classement(s) à part bien sûr la méthodologie qui peut différer entre deux classements des écoles ?

    “La N ème école est meilleure que la N+1 ème alors les bacheliers devront postuler en priorité auprès de cette première car les recruteurs vont sûrement donner priorités aux étudiants de celle-ci…” Autre contre-vérité je pense, des élèves et étudiants et parfois des parents. Je suis passé par là.

    Surtout que le gain ou la perte d’un rang se “joue” à des détails or il faut rappeler que beaucoup de chiffres sont fournis par les écoles elles-mêmes. Que si on choisit une école bien classée c’est pour être reconnu sur le marché de l’emploi et 5 ans après, le classement aura changé, c’est sûr. Et enfin, ces classements servent à fournir les plaquettes des écoles. Quoi de plus normal que de se poser la question de l’exactitude des données ?

    En revanche, le rang de 10 ème et celui 30 ème veulent bien dire qu’il y a une nette différence entre les deux écoles. Les statistiques ne peuvent pas tout expliquer, il faut discuter avec des étudiants, des professionnels, pour se faire une idée plus réaliste.

    Tout ça pour dire que le classement (aussi sérieux soit-il) ne donne qu’une indication générale à prendre avec précaution. Et je pense que l’euphorie que provoque ce type de publication naît d’une gentille rivalité entre les étudiants de certaines écoles.

  6. Mistinguette a écrit le 5 novembre 2008 :

    Je viens de découvrir votre classement diffusé sur des supports professionnels, il est tout simplement scandaleux !! Comment peut on réunir autant d’incompétences dans aussi peu de pages !!! Ca ne sert qu’à vendre du papier … et le pire c’est que ça marche très bien !!! Je ne vois pas comment un étudiant objectif peut en tirer des élèments constructifs !

    J’espère que plusieurs écoles auront le courage et l’honnêteté intellectuelle de ne plus y contribuer. Lorsque l’on voit le sectarisme avec lequel vous positionnez les écoles sans laisser paraitre une objectivité flagrante … on peut se poser beaucoup de questions. Sur le SIGEM, lorsque les écoles ne remplissait pas, celles qui ne faisaient pas le plein étaient pénalisées, maintenant vous précisez que c’est l’écrit qui est prépondérant, bientôt ce sera la moyenne d’âge des candidats. !!! A l’heure où les écoles s’engagent dans des lourds processus qualitatifs aussi bien dans les pédagogies que dans les structures vous n’en tenez même pas compte !!!!

    A la lecture de votre classement, on se demande quel est l’intérêt de s’engager dans un processus d’accréditation et quel est l’objectivité du classement du FT (pourtant bien plus vanté que le votre) pour lequel vous vantiez le cocorico français mais qui ne se retrouve pas beaucoup dans votre classification !

  7. Banjo a écrit le 6 novembre 2008 :

    Bonjour Mistinguette,
    Votre frustration m’indique que vous faites parti d’ICN, ai-je raison?
    Cordialement

  8. pg a écrit le 6 novembre 2008 :

    Le taux de sélectivité à l’écrit ne veut pas dire grand chose car c’est l’école qui décide de sa barre et donc du nombre d’admis à passer l’oral. Ce qui compte c’est le rang du dernier admis après les oraux, et encore c’est biaisé par le fait que l’escp donne ses résultats avant la fin des oraux des autres et les admis à Paris ne se déplacent donc plus.

  9. Humilité a écrit le 6 novembre 2008 :

    Bonjour Madame Dauvergne,

    Je salue le travail réalisé par votre journal à propos d’un exercice extrêmement compliqué qui quoi qu’on en dise n’aboutira jamais à la réprésentation fidèle des positions relatives de chaque école(méthodologie totalement subjective, pas d’expérience comparative terrain, critères quantitatifs etc.).
    C’est un peu comme le classement des villes. A travers des tableaux Excel déconnectés de l’expérience-terrain on prétend pouvoir tout quantifier, y compris l’”impalpable” (le bonheur, la qualité de vie d’une ville, la qualité des enseignants d’une école, d’une stratégie…).

    Le propos n’est pas de fustiger tout classement quelqu’il soit mais de les prendre pour ce qu’ils sont à savoir des outils d’information imparfaits par nature pouvant influer, à tord, de façon dramatique sur l’avenir et la stratégie d’une école. J’insiste sur ce point.
    A partir de là un peu plus d’humilité serait me semble-t-il la bienvenue de la part des créateurs de classements en général. Humilité que l’on aimerait retrouver par exemple, au hasard, dans les avis et conclusions que ceux-ci donnent souvent teintés de convictions [en même temps je peux comprendre qu'il soit difficile de vendre un service en insistant sur ses limites...]

    Le site prepa-hec.org est régulièrement théâtre de commentaires exagérés et intéressés, mais aussi à contrario d’argumentaires plus que recevables et axes de réflexion à développer. Pourriez-vous vous y intéresser s’il vous plaît (je ne vais pas les énumérer vous les lirez et ciblerez très bien j’en suis sûr)et non uniquement vous contenter d’exprimer votre mécontentement à l’égard des messages sans pertinence?

  10. Humilité a écrit le 6 novembre 2008 :

    J’oubliais, Matrix a soulevé un point très important concernant le degré d’opacité du classement.
    Comment calculez-vous exactement le nombre de points pour chaque école. Tout simplement impossible de le savoir d’après les éléments en notre possession (j’ai lu la partie consacrée au classement dans le magazine)?

    J’espère que vous aurez le temps de répondre à nos diverses interrogations.

  11. Arthur a écrit le 6 novembre 2008 :

    Bonjour Madame Dauvergne,
    Je salue le travail effectué par le journal à propos d’un exercice très compliqué qui quoi qu’on en dise n’aboutira jamais sur une représentation fidèle en tout point de la réalité des positions relatives de chaque école (méthodologie totalement subjective dont notamment la moindre petite variation serait susceptible de faire bouger le splaces, absence d’expérience comparative terrain, critères quantitatifs…).
    C’est un peu comme le classement des “villes où il fait bon vivre” et autres. Sous couvert de tableaux Excel déconnectés de l’expérience terrain du quotidien on prétend pouvoir tout quantifier, y compris l’”impalpable” (le bonheur, la qualité de vie, la qualité des enseignants de telle école, la stratégie…).
    Le propos n’est pas de fustiger tout classement quel qu’il soit mais de les prendre tout simplement pour ce qu’ils sont, à savoir des outils d’information par nature imparfaits capable d’influer à tord de façon dramatique sur la stratégie et l’avenir d’une école. J’insiste sur ce point.
    A partir de là, et je vise ici tous les créateurs de classements en général, un peu d’humilité ou bien plus de réserve (c’est selon), serait me semble-t-il la bienvenue, par exemple en ce qui concerne les avis et conclusions des journalistes bien souvent teintés de convictions et certitudes [en même temps je conçois qu’il soit difficile de vendre un service en insistant sur ses limites].
    Plusieurs axes de réflexions et commentaires pertinents ont été soulevé sur le site prepa-hec.org, au-delà des messages excessifs et intéressés que l’on y trouve. Pourquoi ne pas ouvrir le débat là-dessus plutôt que de se focaliser sur les commentaires peu pertinents ?
    Par ailleurs, Matrix soulève un point important concernant la lecture du classement. Selon les indications données dans le magazine, il nous est impossible de savoir comment vous calculez les points pour chaque école ?

  12. Mistinguette a écrit le 6 novembre 2008 :

    Eh non, je ne suis pas de l’ICN … A mon sens, il n’y a pas que l’ICN qui n’est pas jugée à se juste valeur mais beaucoup d’établissements. Plus je lis votre classement, plus je le trouve déconcertant ! Et vous réfugier derrière le décodage des tableaux Excel ne justifie pas l’excellence de votre classement ! Ce qu’il y a de honteux là dedans, c’est que vous ne vous rendez même âs compte qu’au delà de vendre des numéros, vous contribuez à créer des doutes dans les esprits des étudiants de Prépa !

  13. Observateur a écrit le 7 novembre 2008 :

    Pourquoi n’intègrez-vous pas Sciences-Po Paris dans votre classement ? Il délivre des masters de marketing, finace, GRH. Il recrute au niveau du bac. Quel est le critère qui vous fait l’exclure de ce classement ?

  14. Interloqué2008 a écrit le 7 novembre 2008 :

    Bonjour, apres lecture et relecture de ce classement 2009, une question me vient à l’esprit.

    Comment justifiez vous la vertigineuse chute de l’esc Dijon, décrite comme “prometteuse”, “dynamique”, “en net progres” dans les différents classement de l’an passé?

  15. DimitriFromParis a écrit le 8 novembre 2008 :

    L’ESC Dijon a eu l’accréditation EPAS (= Equis pour le programme grande école), la barre d’admissibilité a monté à 7.25, il y a eu une hausse de la sélectivité après les oraux, le grade de master a été renouvelé pour 6 ans, l’école a eu les dispenses du maximum d’épreuves pour le DSCG (pour le parcours Audit), elle s’allie avec Oxford Brookes University, et elle chute de la 17 ème à la 24 ème place ?
    Désolé, je rejoins interloqué2008 et je ne comprends pas ce classement…

  16. Sam a écrit le 10 novembre 2008 :

    Arrêtons 5 secondes avec cette alliance avec Oxford Brookes… C’est une alliance pas une fusion (et d’après le communiqué il n’en sera jamais question)et les alliances, qu’elles concernent deux ou d’avantages d’institutions, toutes les écoles de commerce en ont plusieurs(partenaire(s) internationaux, inter-école de commerce françaises, avec iae, écoles d’ingénieurs, Université…)avec échanges de professeurs et d’étudiants, et/ou synergies sur un ou plusieurs projets projet, gouvernance, passerelles entre écoles…
    Je peux te donner des exemples parmi tant d’autres: Ecricome qui influe notamment dans une certaine mesure sur la stratégie des écoles (Toulouse a d’ailleurs décidé que ça ne la convenait pas), passerelle entre école, PHD ecricome, concours commun…
    Mines de Paris, Nancy et Saint-étienne partagent le même réseau étudiant (!), service carrière et concours sans compter toutes les coopérations inhérentes à la marque “Mines”. Mais elles restent différenciées dans les classements car ce n’est pas une fusion!
    D’une façon générale les partenariats internationaux nombreux…

    etc.

    Si Dijon a baissé c’est juste une question de méthodologie. Elle ne mérite pas forcément sa 24ème position, c’est juste que la méthodologie du classement la place à cette position. Mais un classement ça reste un classement, c’est pas un audit approfondi des écoles… donc ne te formalise pas trop sur cette chute.

  17. Interloqué2008 a écrit le 11 novembre 2008 :

    Un changement de méthodologie qui te fais chuter une école de 7 places alors qu’elle a nettement progressé?
    Permettez nous de douter de la pertinence de cette nouvelle méthodologie…

  18. sacha a écrit le 12 novembre 2008 :

    bonjour madame

    votre rang pour l esc toulouse va a l encontre des indicateurs de progression que mentionnent l ensemble des autres classements:financial-le point…par ailleurs vous ne prenez pas en compte la réelle selectivité de cette établissement en 2008,ni la préference des étudiants ayant réussi plusieurs écoles…pas trop serieux tout cela…cordialement

  19. Géraldine Dauvergne a écrit le 14 novembre 2008 :

    Si l’ESSEC totalise moins de points qu’HEC, c’est qu’elle obtient de moins bons résultats sur quelques critères fortement coefficientés (notamment les publications en recherche - même si le volume reste très élevé pour ces deux institutions -, ou le nombre de doubles-diplômés d’institutions étrangères, le nombre de boursiers Eiffel, etc…).
    Si l’ESC Toulouse perd des places dans notre classement cette année, c’est dû essentiellement aux changements que nous avons apporté à notre évaluation de l’international : la prise en compte des boursiers Eiffel (l’ESC Toulouse n’en a pas cette année) et la proportion d’enseignants titulaires de doctorats obtenus dans des universités étrangères prestigieuses. Nous avons modifié nos critères sur l’international cette année, car ceux que nous utilisions l’an dernier étaient trop quantitatifs, pas assez qualitatifs.
    Enfin, l’ESC Dijon perd des places cette année, notamment parce qu’elle enregistre de moins bons résultats que l’an dernier en matière de recherche. Ce fléchissement est accentué du fait de la progression générale de toutes les autres écoles autour d’elle.

  20. interloqué2008 a écrit le 15 novembre 2008 :

    Merci pour la réponse sur l’ESC Dijon, mais toujours pas d’explication sur l’important fléchissement de celle-ci sur des critères ou elle a progressé (toutes les écoles se sont elles améliorées à ce point? Les progressions de l’ESC Dijon sont elles insignifiantes?).
    J’aimerais tout de même comprendre pour apprécier ce classement à sa juste valeur, moi qui ai visité, qui me suis renseigné et qui ai des connaissances dans les écoles aujourd’hui devant Dijon. Merci d’avance

  21. Philippe a écrit le 17 novembre 2008 :

    Vous n’avez pas répondu sur ScPo. C’est une école post-bac qui devrait figurer dans votre classement. Pourquoi ne la classez-vous pas ?

  22. Géraldine Dauvergne a écrit le 17 novembre 2008 :

    Je ne pourrai pas répondre point par point à tous les commentaires ! C’est le temps qui nous manque, et nous le consacrons essentielllement à notre activité principale : la rédaction d’articles pour les différents supports de l’Etudiant. Nous essayons de répondre dans nos posts aux questions qui reviennent le plus souvent.
    Concernant Sciences Po, nous ne classons pas cet établissement avec les ESC pour les raisons suivantes:
    Sciences Po n’est pas une “business school”, ne souhaite pas être considéré comme telle, et l’a fait savoir.
    Les écoles que nous classons ensemble sont toutes sur le même modèle : un diplôme “grande école” unique, généraliste, basé sur les fondamentaux du commerce, de la gestion et du management, et conférant le grade de master à l’issue d’un audit par la commission Helfer.
    Il nous semble important de comparer des choses comparables. C’est pourquoi nous n’ajouterons pas dans ce palmarès des écoles de commerce et gestion les établissements universitaires (qui délivrent quantité de masters : lesquels devrait-on classer?), ni les IEP.

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    Les classements de grandes écoles n’en finissent pas d’alimenter débats et polémiques. Des rumeurs parfois folles circulent, la désinformation est reine... Comment sont fabriqués nos rankings ? Quels sont nos petites victoires, nos coups de gueules, nos questions ? Nous avons décidé de lever un coin du voile. Bienvenue dans les coulisses des palmarès de L’Etudiant.
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