Mesurer l’ouverture internationale des écoles, c’est à la fois s’intéresser à la quantité de leurs échanges avec des universités étrangères mais aussi à la qualité de ceux-ci. Ce que Philippe appelle les critères quali-quanti. Pour les écoles de management, Géraldine possède un outil de poids : les labels Equis et AACSB. Parfois décriées, ces accréditations ont l’avantage de garantir un socle de qualité minimum. Une sorte de club plus ou moins sélect selon le label visé. Géraldine compte, entre autres, le nombre de partenaires étrangers accrédités pour chaque école de management.
Point de labels internationaux de référence aujourd’hui pour les écoles d’ingénieurs. Quelques tentatives émergent : d’un côté EUR-ACE porté par la CTI (Commission des titres d’ingénieur) et ses homologues européens, de l’autre Queste, le clone d’Equis. Mais il est encore trop tôt pour les utiliser. De plus, les formations françaises, protégées par le titre d’ingénieurs, semblent rétives à se lancer dans ce type d’accréditation. Ces labels nous seraient toutefois bien utiles pour jauger la qualité des formations hexagonales, mais aussi (et surtout concernant nos classements) celle de leurs partenaires académiques étrangers. Patience…
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15 octobre 2008
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